UNE APPLICATION CRÉATIVE DES HUILES


Au delà des applications évidentes, nous pouvons utiliser ces huiles plus créativement pour “travailler” réellement sur les causes de certaines de nos difficultés ou de nos maux.
Lorsque nous abordons une situation ou une période difficile, nous commençons souvent par tourner en rond. Nous passons par l’énervement, l’exaspération, le ras-le-bol, la déception, un sentiment d’impuissance, de découragement…


Ce premier stade passé, surgit la question “comment vais-je m’en sortir ?”. Nous pouvons donner une suite constructive à cette question en nous demandant : “De quelle qualité devrais-je faire preuve pour m’en sortir ?”.
De plus de douceur, de tendresse vis-à-vis de moi-même ou de ceux qui sont impliqués avec moi dans cette situation ? La réponse positive à cette question appelle l’huile de bouleau.
Devrais-je faire preuve de plus d’ouverture ? Et ce sera l’églantine.
Devrais-je cesser de m’éparpiller pour mieux me centrer, me réaligner, mieux canaliser ce mental qui galope dans tous les sens ? Et c’est la rencontre avec l’aubépine qui pourra m’aider.
Est-ce-que je manque de souplesse, de fluidité dans cette histoire ? Et voilà alors le sapin.


Observons celles de ces questions qui semblent nous concerner de plus près, puis trouvons un instant tranquille et laissons “voyager” ces questions dans notre corps.
Nous serons étonnés d’y repérer des somatisations, des zones où la question semble se bloquer, des zones où “ça fait mal”. Nous aurons ainsi déterminé l’endroit où nous allons appliquer l’huile.


D’habitude, lorsque nous souffrons d’un mal, qu’il soit physique ou psychologique, nous avons le réflexe de l’identifier, puis d’établir une corrélation avec un remède. A un ulcère de l’estomac correspond tel médicament, tel remède homéopathique ou telle plante. Mais lorsque nous prenons acte de notre mal, nous sautons directement sur le remède correspondant, et là, nous court-circuitons notre propre responsabilité, notre propre implication. L’utilisation de ces huiles nous semble apporter une autre attitude vis-à-vis de nos problèmes. En effet, un mal physique peut être l’expression de difficultés très différentes selon les individus. On ne peut pas chercher quelle huile correspond à l’ulcère à l’estomac. Mais celui qui en souffrira pourra essayer de sentir si cet ulcère est l’expression d’un blocage, d’une fermeture, d’une violence, d’une peur…


Chercher quelle huile correspond à notre problème est déjà un cheminement qui permet des mouvements de conscience constructifs.





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